L’atelier Gesret, fort de son expertise en peinture en lettres et de son univers rétro inspiré des années 30, signe une collection exclusive pour La Trinitaine.

Les lettrages peints à main levée, élégants et lisibles, habillent boîtes et seaux métal pour créer un style à la fois vintage et vivant. Cette collaboration reflète des valeurs partagées : le travail artisanal, le fait main, l’amour du territoire et du savoir-faire. Ensemble, ils célèbrent le mariage parfait entre tradition graphique et gourmandise bretonne, donnant aux emballages un charme authentique et mémorable.


Qui es tu ?
Je suis Tristan GESRET, je suis originaire de Belle-ile-en-Mer, j’ai 36 ans et je suis peintre en lettres. Je peins à main levée tout type de lettrages, sur n’importe quel support et dans n’importe quel format. Mon atelier se trouve à Grand-Champ, dans le Morbihan et j’interviens principalement sur tout le Grand Ouest. Les lettrages peuvent être réalisés en peinture ou à la feuille d’or. Ces lettrages sont destinées principalement à des enseignes de commerces, des vitrines, des véhicules, des pignons. Mais ils sont aussi déclinés sur des supports variés : charte graphique, menu, carte de visite, broderie, web, packaging…
Qu’est-ce qui définit ton style ?

Je dirais que mon style est plutôt « français à l’ancienne », aussi bien dans mon style vestimentaire que mes affinités graphiques. Je porte des bretelles, un largeot, un béret, une petite moustache et me déplace avec ma Citroën Acadiane d’époque. J’aime tous les styles graphiques et toutes les époques (oui oui je propose des lettrages modernes aussi !), mais j’ai une préférence pour les années 30 en France. J’aime m’inspirer de vieilles photos, de vieilles cartes postales, de vieux packagings. Les lettrages et les compositions de cette époque sont tellement efficaces : peu de couleurs et de grandes lettres bien lisibles.

Pourquoi une collaboration avec La Trinitaine ? Quelles sont les valeurs qui nous unissent ?

Nous sommes presque voisins avec La Trinitaine ! Nos établissements respectifs se trouvent à une vingtaine de kilomètres l’un de l’autre. Evoluant dans le même écosystème, nos routes ont fini par se croiser il y a quelques années et nous avons collaboré pour un packaging de biscuits.
Nous avons réalisé le lettrage original et le packaging du biscuit « Trinibeurre ».
Cette première collaboration s’étant bien déroulée, d’autres projets ont suivi : la nouvelle collection de boîte métal "collection vintage" et ses déclinaisons notamment le seau métal. Également la boîte métal "Liberté" en collaboration avec le palais de l’Elysée !
Nos collaborations fonctionnent car nous partageons les mêmes valeurs : celle du travail artisanal, du fait main, du bien fait, du fait avec amour.
Nous aimons aussi notre territoire et nous le revendiquons dans nos créations, ce qui nous rapproche.

La Trinitaine
Quels sont tes projets à venir  ? 

Les derniers mois ont été intenses pour notre petite entreprise : plein de super projets en local avec beaucoup de rencontres et des clients tous plus sympathiques les uns que les autres. Nous avons été reçu à l’Elysée avec la Trinitaine grâce à la boîte métal et avons rencontré Emmanuel Macron, nous sommes intervenus pour un projet de dorure à New-York... En parallèle nous avons travaillé en interne pour sortir notre site web et une boutique en ligne (avec plein de produits dérives : t-shirts, pinceaux, pins, tasse…).

Le prochain gros événement à venir est l’organisation de Martre, la rencontre nationale annuelle des peintres en lettres français. Un projet à Doha est dans les tuyaux aussi…on croise les doigts !
Bref, nous œuvrons chaque jour pour remettre au-devant de la scène ce vieux métier de peintre en lettres afin qu’il reprenne ces lettres de noblesse.